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jeudi 11 mars 2021

I am free


                 I know, you can't understand, but now I'm free

 

What I have in my mind, never you can understand

Matters of my mind is mine…I am free

 

You don’t know me actually, don't pretend to act like

True love is open and free. He can't stand handling

 

You don't know me, maybe my dream is:

To hunt whale hunters, or destroy the world

To cause pain or save everyone

To be in the skinny jeans of a superhero who is on fire

To come to terms or worse with a soul-eating vampire

 

Living together is solace not an effort .To be free is not a crime

But in your fool's game, like a cat's paw, you become a victim

 

What do you want? you are not the center of the Earth.

I don't like caviar so what? It is a problem.

Not a fan of champagne but serve a glass anyway

I prefer the cigar and I like to roll my cigarettes

It makes me nerdy even if I don't take drugs

 

No need for your approval for my future

Neither of your permission for my choices, it's sure

 

What I have in my mind. No, no... you can't  understand

Matters of my mind is mine…I am free

 

I am not your crazy lip-lap. I am not your Knick knack. Enough of your selfish dreams...Enough of your whims…

 

You don't know me, maybe my dream is:

 

Have my butt in the air and go around the globe

Be a mystery hunter or dress up parades

Private detective who consoles a Pin-Up in danger

To have girls at my feet that I will call "Dolls"

Dive into the dark depths of the seven seas

A cowboy with no future killing the mad gangsters

To be a Rasta president of a fantasy kingdom

On a demented yacht I'll call "Don’t panic, chum"

 

What I have in my mind, never you can understand

Matters of my mind is mine…I am free

mercredi 10 mars 2021

Et tout, et tout, et tout...

 

Et tout, et tout, et tout…

Quand le touriste déraille et s’auto-selfise. Le batukai s’enjaille, l’autochtone défrise...

Pour ce que t’en sais… 

Qu’est-ce que j’en fais ?

Si tu le dis, c’est sûrement vrai

Si je te le dis, c’est que c’est vrai…

Si tu vas t’en sortir ?

Qu’est-ce j’en sais ? 

Si on le savait...Si on savait tout. 

Qu’est-ce on en ferait ?

Ce que nous prépare l’avenir. 

Et tout …et tout …et tout

 

   A ceux qui apprécient les artistes 

   Ou qui voit en nous qu’des rêveurs idéalistes

Ceux qui n’aiment pas les égocentriques

Paumés un peu fumistes

Les autres ne savent même pas qu’on existe.


Moins de guerre pour moins de morts

Moins de misère et plus d’amour.

Ne pas rester seul et ne plus souffrir.

Plus de tolérance moins de tristesse

Plus de compassion de compréhension et de sagesse

 

Et y a ceux aussi qui se croient pure souche ?

Moi chui daltonien.

Ils sont plutôt louches avec leurs airs de rien

Et leur discours de fasho

Pourtant, Ils n’impressionnent personne

Ils n’ont vraiment rien dans le cerveau

A l’intérieur leurs pensées raisonnent ...ou bien ? 

Impossible à deviner, je ne suis pas medium

Encore moins nyctalope

Et ce n’est pas marquer sur ton front,

Que t’es juste une sal…

Chut, faudrait pas s’énerver, 

Je ne perdrai pas mon calme pour ces attardés


Ouvrir son âme aux cœurs purs 

Découvrir le monde et d’autres cultures.

Que la passion ne s’éteigne pas, 

Protégeons la santé de ceux qu’on aime

Et bénissons ceux qui nous aiment…


samedi 20 février 2021

Qui le sait ?

 

Qui sait où tout ça va ?

 

Ecrivant des poèmes et d’autres choses encore

Délivrance en moi-même, devenir meilleur

De la complainte en prose avec ou sans raison

Des textes à l’eau de roses, j’en ai fait des chansons

Libération parfois d’assouvir ses passions

Dans n’importe quel endroit ou d’étrange façon

De n’importe quelle manière et d’intimes réflexions

Pour vider ma tête d’un trop plein de questions

Vouloir soigner la Terre ou sortir de prison

En vain, je pensais déjà me connaitre à fond

Mais plus j’avance et plus je perds mes convictions.

Entre la prétention et l’auto-dérision

  

J’ai voulu écrire des notices sur l’humain

Ses défauts à l’endroit, un plus pour vivre bien

Ses vertus-qualités et ses vices de travers

Son équilibre à tarer, fléaux à l’envers

Sur son comportement, paradis ou enfer

De causes affectées, vecteurs à effet de serre

Opposés et inverses sur 12 axes solidaires

Des principes de vivre mieux comme un parère  

Finissent par l’équilibre de l’univers

La conclusion a tous ses résultats divers

Une croisade d’une mission suicidaire

Quête du bonheur moins réel qu’imaginaire

 

 On aime prêcher la bonne parole tout l’ temps

Et avoir un avis sur tout, c’est dans mon sang

Ce n’est pas grave que personne ne me lise,

Docile, on chérit l’utopie à l’analyse.

Entre téméraire et courageux, j’ m’y enlise.

C’est compliqué mais que veux-tu que je te dise ?

Plus de détails pour que le silence se brise

Moins d’mélanges, d’amalgames qui paralysent

Comment faire pour transformer nos âmes en crise ?

Qui jouera la bonn’ carte, aura la bonne mise.

Passer pour un hippie, être impie qui défrise

Être marginal, pas sûr que cela suffise

 

Donner des conseils et de déconditionnement

Dans le genre de ceux que je ne suis pas vraiment.

On est pas un apôtre en étant de bonne foi

Vivre uniquement d’amour ne suffit pas

C’est comme dire " me juge pas" à ceux qui le font pas.

Mais ce monde est fou et ça ne s’arrange pas

Nous ne sommes que des pièces d’un jeu de l’oie

Un ensemble de pions trop solitaires parfois

Un jeu aux règles floues, alambiqué de lois

Qui a les bons atouts ? Qui sait où tout ça va ?

Ici dans ce purgatoire, qui nous sauvera ?

Et rendra la Terre moins folle qu’elle ne l’est déjà.

vendredi 24 juillet 2020

Sorry...Pardon...Lo siento

Pardon


Pardon de cette distanciation cruelle

Silence exagéré, moments non-partagés

Pardon aussi, je n’ai pas pris des nouvelles

Rêveur doux solitaire a l’ego solidaire

Désolé je le suis, moi, l’empathe engagé …

J’ai tendance à fuir ceux qui m’aiment de trop près.


Vraiment, j’ai cru être égocentrique égoïste

En croyant que rien ne touchait plus mon âme

Et puis quand notre chauffage est tombé en panne

Râlant, pestant, vénère sur les chauffagistes

Soudain sans crier gare, j’ai pleuré beaucoup

En pensant à ceux dont on fait plus attention

Pour ceux qui sont dans la rue, plus de compassion

Ceux qui sur-survivent, ceux qui n’ont rien du tout


Egoïsme et autolâtrie dans nos prières

Encore et encore ce silence délétère

Que plus rien ne brise détruisant l’accortise 

L’humanité se perd, la compassion s’épuise


Pardon pour le manque de chaleur et de temps

Pardon pour mon adiaphorie involontaire

Désolé de mon manque d’intéressement

Et désolé d’avoir toujours l’esprit en l’air

Pardon de ne plus être le même depuis

Pardon pour mes récurrentes étourderies

Lo siento itou pour ma passion dévorante

M’isolant de ceux que j’aime et qui m’aime aussi.


 J’ai même cru, un instant être un sociopathe

En pensant que rien ne toucherait plus mon cœur

Mais quand un homme c’est fait tuer, étranglé

En criant je n’peux plus respirer, j’ai pleuré.

Des larmes de " pourquoi ? ", " comment est-ce arrivé ? "

Entre "J’aime mes policiers" et "Fuck la police"

Entre la peur du virus et le compromis du vice

Et de ceux qui perdent un fils, un père, un être aimé


 Y a tant de souffrance, de parjures et de haine

Aigreurs, malversations, railleries, critiques sales

Apathie, frustration docile à l’immorale

Moquerie, indifférences, injures et peine


Pardon sincère, de pas avoir été là

Je ne serai jamais à la hauteur de tes souhaits

Pardon. Tu sais ce que tu voudrais que je sois

Moi, non. Sorry, enfin pour tes appels sans suite.

Désolé aussi d’un flegme abusé, c’est fou

J’ai parfois l’esprit en voyage loin de tout

 

Loin de toi, loin de nous, en exil, sur mon île,

Je pars quand saignent mes yeux à voir tant d’horreurs

Chacun dans sa raison, son clan, de son coté,

Tant de posts absurd’, sommes-nous civilisés ?

J’ai appris aussi à désaimer notre futur

D’ailleurs, j’étais surement dans mon univers

A regret pour étouffer les remords, c’est sûr

Décidément, j’n’ai plus vraiment les pieds sur Terre

 

Tant de négateurs voulant le mot de la fin ;

Tant de jaloux envers ceux qui ont réussi

Et tant de négociateur du vivre bien.

Tant d’âmes en perdition…J’en fais surement partie

 

…Pardon


jeudi 2 juillet 2020

Blow of blues

Blow of blues

was written in October 2002

 

 Twenty-seven years already that I write words

Twenty-seven years already, so many words

So many made you flee, tears as rain overturn

Remind me that I am. Silence, constantly return

 

That I hide my thought. Thinks you are on case closed?

Long blues. Hidden from others as written cursed

Solitude is the path which I have to talking

You crossed my life and I saw you leaving

 

If now I speak to nobody. Felling so alone

I feel so lonely, I don’t tell anyone

So much reminder of my crazy decision

I asked you to go out. It’s strange this impression

 

I don’t dream about sun and the cornfields "walls"

I don’t recognize even anymore my voice

 

 

Twenty-seven years already that I spend time

Always nothing precise everything tires me

“Bizarre” to think the giggles later lake cry

Without moving to this faintness which increases. Why?

 

Doubt these people who consider stronger than God

I’m lost to look my way, too. Too much for my road

Wanting to be better than them. Turn back behind

Always no answers and since my life is insipid

 

Cracking by jealousy my hopes are gone with you

Buy my inmate stupidity, that deserve you

My life is tasteless, always this desire to go back

As hope to reach happiness but everything became again back

 

My soul is ice; there are autumn songs in me

Nothing temps me. Bring out of my melancholy

 

Twenty and more, drool texts after a headlong rush

If your memories of us pursue me to lurch

And I only want to drink to forget the life

I don’t have a full link not desire, itself

 

That I try to know and later by shed tears, only

What I might be tomorrow, nothing attracts me

Strange to think that us isn’t seen again. Never

Oh, why? When you gave me a taster forever?

 

You’re not any more there, I ‘m not dreaming of sunshine

I don’t think more at the wonders that leaves us the nature-line

Fortunately, as time passes and tasteless

To other people, no? One day I will leave my place

 

Hope they have more hope, more desire, more joy, more paces

That they will not make that they have the faith…


lundi 24 février 2020

insensée pensée du soir

Petite pensée du soir :

Quand je vois ce qu'on vit, ça fait penser qu'on devrait penser à ce qu'on fait avant de penser à ce qu'on vit . Je crois que ce que l'on fait doit être pensé. Pas dit pour faire croire à ce que l'on a pas pensé avant de faire.Parce que ce qu'on dit quand on y pense au lieu de le faire, n'est pas ce qu'on pense vivre , mais ce que l'on voudrait vivre. Je fais ce que je pense avant de le dire car je préfère vivre ce que je fais plutôt que de dire ce je crois penser au lieu d'y penser et de ne pas penser à dire ce que je vis sans le vivre. La pensée pour vivre, pas pour faire croire que l'on a pensé à dire ce que l'on veut faire. Fallait y penser !

euh....Faut vraiment que j'aille dormir ....Bonne nuit ....