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dimanche 17 juin 2018
ultimate thought
vendredi 15 juin 2018
on oublie
Ceux qui prient dans l’indifférence
Ceux qui pleurent sans retenu
Ceux qui pleurent leurs disparus
Vouloir la mort, crier vengeance
Grogner plus fort l’intransigeance
Et cracher sur la blogosphère
Lâcher les chiens de sa colère.
Écrire des mots, sans remord
Utiliser ces maux à tort
Vouloir ; verdict sans jugement
À tout prix fair’ couler le sang
Se soumettre au buzz sur l’écran
Rempli de détails croustillants
Objets de haine sans le voir
Que déchaîne la force noire.
Amplifiée par notre empathie
Blessés par ces sauvageries
Attisés par les sans-consciences
Les dealers de l’intolérance.
Mais on oublie ceux qui s’enchaînent
Ceux qui restent seul dans leur peine
Ceux qui sont seul dans leur malheur
Ceux qui sont loin des projecteurs.
lundi 11 juin 2018
Mon amour
Son essence est divine, elle attise ma flamme
Son corps qui se dessine, dessiné par un Dieu
Scellera un destin, j'ai craqué sur tes yeux
Ou bien ce sont tes seins, ceinturer nos futurs
Pour mieux te protéger de cette brume obscure
L'espoir du naufragé d'un naufrage anonyme
Pouvoir briser la tour libido j'imagine
Éponyme de l'Amour, amouraché un peu
Rythmant nos vas et viens, tu sais que brule un feu
Que rien, rien n’éteint, éteindre le brasier
Où mes rêves t’appellent, je te coucherai
Terre des merveilles, merveilleuse déesse
Toi, symbole tendresse qui honore ton nom
À genoux je te laisse l'espoir de notre lien
Amour qui me dévore, ta main suivant le rythme
Mon cœur battant au tien.
jeudi 7 juin 2018
tu es ...
Tu t’amus’ comm’ tu veux
Les hommes entre tes doigts
Que tu brises peu à peu
Rien qu’un sourire de toi
Tu allumes le feu
Jusqu’au jour où se jeu
A toi, te reviendras
T’es très belle c’est certain
J’ai craqué sur tes yeux
Mon cœur te veut sans fin
Peau bercée de soleil
corps dessiné par Dieu
J’avais cru que nous deux
Serait terre de merveilles
La vie n’est pas d’images
Ce n’est pas un’ façade
Quand s’écroul’ le mirage
Vienn’ les larmes en cascade
Pour des gens qui ne cessent
D’en assouvir leur faim
D’arriver à leurs fins
Tu as appris l’éphémère
Mais le mot « Amour »
N’est pas dans ton vocabulaire
Cett’ voix qui fend l’espace
Tu t’amuses avec eux
En y faisant ta place
Tu t’imposes et tu veux
Que le monde laiss’ tes traces
Le mien te dit : ADIEU
mercredi 6 juin 2018
Joaquiño
Ils sont à toi et personne d'autre
Poursuit ce pourquoi tu te bats
Gardes espoir attends un peu
Petit homme ce qu'il y a au fond de toi
Toi seul sais comment t'envoler
Comme un aigle…
Donde descansara tu alma
Espéra todo aria tienes la vida delante de ti
Antes de irte en este valle clara
Merecido por el sol donde la paz te esperara
Pues no embarcas la barco de las aguas calmas
Donde descansara tu alma
Este amplia del aguas tranquillas
Donde este el espejo liso del eternidad
Merecido por el sol donde la paz te esperara…
Pequeño hombre no hablan de tu sueños
Este tienes y nadie otros
Persigue y guarda ti esperaste en ti corazon…
Pequeño hombre, solo sabes como volar
Como Uno aguila rey
Ce qu'il y a au fond de toi, toi seul le sais
La paz del esperitu, Esperitu de la paz
mardi 5 juin 2018
Et la peur
mercredi 30 mai 2018
San Antonio ( Santo Antaõ _Cap-Vert)
San Antonio na Santo Antão
De ton regard qui a vu, ce
qui se passe, toi tu le sais
Des milliers de vagues
échouées.
Toi qu'ils célèbrent toujours avec autant d'amour
Tes roches élevées
subliment la beauté de ta verdure inégalée.
L'océan amène ses vagues, vagues, vagues. Et le temps écoule ses minutes lentement
San Antonio, toi le géant. Toi qui surplombes l'océan
Le soleil brille plus fort et les nuages ne s'arrêtent
pas
Toi qui les accompagnes quand la
pluie déchire la montagne
Ta nature surprenante s’expose quand
les nuages se lâchent
L’eau forment les
cascades, verdissant tes vallées
De l'eau pour exister parfois
la terre est emportée
L'esprit divague, vague, vague. Les montagnes saignent assurément
Toi qui domines leur avenir et leur histoire
Toi qui les regardes quand le vent souffle l’espoir
Et dans tes nuits de fête, ta
musique au cœur et en tête
Ta beauté sublime ces instants
fragiles,
Ta quiétude millénaire et tes terres
fertiles,
Toi qui as vu se battre tant de gens
et qui en a vu mourir autant
L'océan amène ses vagues, vagues, vagues, aux plages brûlantes de sable noir
Toi qu'ils vénèrent depuis longtemps
depuis une éternité.
Tu en as vu naitre des commandants,
le sang versé de ta liberté
Juste une prière pour
remplir de verdure tes déserts
Pour que l’eau ruisselle, pour
que la joie étincelle
Pour que se développe et
s'améliore la vie
Je te chante ce que je
t'écris, pour nos familles et de nos amis
L'esprit
divague, vague, vague, rythmé par la douceur de tes mornas
Ma prière