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lundi 11 juin 2018

Mon amour


Mon Amour

Sa voix est angeline, elle envoute mon âme
Son essence est divine, elle attise ma flamme
Son corps qui se dessine, dessiné par un Dieu

Et je t'ai pris la main, je sais que nous deux
Scellera un destin, j'ai craqué sur tes yeux
Ou bien ce sont tes seins, ceinturer nos futurs

Et je t'ai emmené très loin de tous ces murs
Pour mieux te protéger de cette brume obscure
L'espoir du naufragé d'un naufrage anonyme

Cette aura qui t'entoure des idées s'illuminent
Pouvoir briser la tour libido j'imagine
Éponyme de l'Amour, amouraché un peu

Pour combler notre faim, viens t'amuser au jeu
Rythmant nos vas et viens, tu sais que brule un feu
Que rien, rien n’éteint, éteindre le brasier

Si tu allumes l'étincelle, toi que j'attendais
Où mes rêves t’appellent, je te coucherai
Terre des merveilles, merveilleuse déesse

Ta présence me caresse d’une suée de plomb
Toi, symbole tendresse qui honore ton nom
À genoux je te laisse l'espoir de notre lien

Ton corps contre mon corps, mon oasis surgit du tien
Amour qui me dévore, ta main suivant le rythme
Mon cœur battant au tien.

jeudi 7 juin 2018

tu es ...


Tu es…

T’es belle et tu le sais
Tu t’amus’ comm’ tu veux
Les hommes entre tes doigts
Que tu brises peu à peu
Rien qu’un sourire de toi
Tu allumes le feu
Jusqu’au jour où se jeu
 
A toi, te reviendras

T’es belle et tu le sais
T’es très belle c’est certain
J’ai craqué sur tes yeux
Mon cœur te veut sans fin
Peau bercée de soleil
corps dessiné par Dieu
J’avais cru que nous deux
Serait terre de merveilles

T’es belle et tu le sais
La vie n’est pas d’images
Ce n’est pas un’ façade
Quand s’écroul’ le mirage
Vienn’ les larmes en cascade
Pour des gens qui ne cessent
D’en assouvir leur faim
D’arriver à leurs fins

T’ es belle et tu le sais
Tu as appris l’éphémère
Mais le mot « Amour »
N’est pas dans ton vocabulaire
Cett’ voix qui fend l’espace
Tu t’amuses avec eux
En y faisant ta place
Tu t’imposes et tu veux
Que le monde laiss’ tes traces
Le mien te dit : ADIEU

Mon cœur est devenu de glace.

mercredi 6 juin 2018

Joaquiño


Joaquiño

Petit homme ne parle à personne de tes rêves
Ils sont à toi et personne d'autre
Poursuit ce pourquoi tu te bats
Gardes espoir attends un peu
Petit homme ce qu'il y a au fond de toi
Toi seul sais comment t'envoler
Comme un aigle…
Un aigle Roi

Pues no embarcas la barco de las aguas calmas
Donde descansara tu alma
Espéra todo aria tienes la vida delante de ti
Antes de irte en este valle clara
Merecido por el sol donde la paz te esperara
Pues no embarcas la barco de las aguas calmas
Donde descansara tu alma
Este amplia del aguas tranquillas
Donde este el espejo liso del eternidad
Merecido por el sol donde la paz te esperara…
Con suavedad 
Pequeño hombre no hablan de tu sueños
Este tienes y nadie otros
Persigue y guarda ti esperaste en ti corazon…
Espera...
Pequeño hombre, solo sabes como volar
Como Uno aguila rey

Tu sais ce que le ciel te donne
Pas ce qu'il te prendra
Ce qu'il y a au fond de toi, toi seul le sais
Bats-toi pour ça

La paz del esperitu, Esperitu de la paz


mardi 5 juin 2018

Et la peur


Et la peur

Et la peur au ventre…
Tous ces juges hérissent mes poils
Pourvoir à tout pour paraître normal
Le vide au centre…

Ce n’est pas ce métier qui te rendra meilleur
Ce que t’as perdu, tu le trouveras ailleurs
Ici, un bruit de couloir peut te nuire
Une rumeur même inventée peut te détruire

Alors avance la tête haute sans traîner les pieds
T’as du boulot, saisi ta chance et va trimer
Tu traines encore ? Tu n’as pas compris
Si tu râles d’abord, t’as fini la partie

Tu veux gagner, alors bats-toi
Ce n’est pas un bleu qui te stoppera
Une blessure de cœur, t’en parle même pas
Si tu veux ta mort, mets tout de suite les bras en croix

Accroche-toi vite et prends ta place
Dans le train de la vie, il n’y a pas de droit de grâce
Fais-toi un nom et surtout une voix
Sinon tu seras écrasé par le poids

Suis ta propre personne ou éjecte-toi, marche devant et ne tombe pas                                         
Personne ne te presse mais personne ne te relèvera
Il n’y a qu’une voix qui s’élève
T’as deux choix ou tu marches devant où tu crèves

Et le vide au centre…
Sois tu t’exprimes, sois tu déprimes
sois tu parles, sois tu te tais mais tu assumes
Et la peur au ventre…

T’es encore là, alors fait le savoir
Ou tu disparais et tchao au revoir
Pas de pitié, pas de larme
Sur l’autoroute de cette vie pas de panne


Sois tu t’exposes, sois tu imploses
Sur les sentiers de la guerre pas de retardataires
Ouais t’as mal aux genoux, pas autant que les nôtres
Ouais t’en as marre, pas autant que les autres

Et la peur au ventre, et le vide au centre…
Et la peur…
Tous ces juges m’irritent,
Oh, m’ hérissent le poil,  c’est sûr…
Pourvoir à tout pour paraître normal
Et la peur au ventre…
Et la peur …
Le vide au centre…

Ce n’est pas ça qui te rendra meilleur
Et tout ce que t’as perdu, tu le trouveras ailleurs
Ici un bruit de couloir peut te nuire
Une rumeur même inventée peut te détruire
Sois tu t’exposes ou sois tu imploses


mercredi 30 mai 2018

San Antonio ( Santo Antaõ _Cap-Vert)

                             San Antonio na Santo Antão

De ton regard qui a vu, ce qui se passe, toi tu le sais

Des milliers de vagues échouées.

Toi qu'ils célèbrent toujours avec autant d'amour

Tes roches élevées subliment la beauté de ta verdure inégalée.

 

L'océan amène ses vagues, vagues, vagues. Et le temps écoule ses minutes lentement

 

San Antonio, toi le géant. Toi qui surplombes l'océan

Le soleil brille plus fort et les nuages ne s'arrêtent pas

Toi qui les accompagnes quand la pluie déchire la montagne

Ta nature surprenante s’expose quand les nuages se lâchent

L’eau forment les cascades, verdissant tes vallées

De l'eau pour exister parfois la terre est emportée

 

L'esprit divague, vague, vague. Les montagnes saignent assurément  

 

Toi qui domines leur avenir et leur histoire

Toi qui les regardes quand le vent souffle l’espoir

Et dans tes nuits de fête, ta musique au cœur et en tête

Ta beauté sublime ces instants fragiles,

Ta quiétude millénaire et tes terres fertiles,

Toi qui as vu se battre tant de gens et qui en a vu mourir autant

 

L'océan amène ses vagues, vagues, vagues, aux plages brûlantes de sable noir    

 

Toi qu'ils vénèrent depuis longtemps depuis une éternité.

Tu en as vu naitre des commandants, le sang versé de ta liberté

Juste une prière pour remplir de verdure tes déserts

Pour que l’eau ruisselle, pour que la joie étincelle

Pour que se développe et s'améliore la vie

Je te chante ce que je t'écris, pour nos familles et de nos amis

 

L'esprit divague, vague, vague, rythmé par la douceur de tes mornas

 

 Ma prière

vendredi 25 mai 2018

Partir


Partir

A l’essence vitale, tu parcours les chemins
Sentier sentimental dont tu connais les refrains
Portant du fond de ton cœur ce qu’il y a dans tes yeux
Portant les mille couleurs de ton pays merveilleux
Tu fais de tes jours un éternel paradis
Bercé par le vent du désir tu embellis ta vie
Mais le mien est celui de partir…

Je partirai découvrir ces terres sans grillage
Là où le vent me portera, en sifflant de plaisir
Je partirai vers cette tranquillité sans âge
Retrouver le sens de la vie, celui qu’on oubli ici

Comme un miracle surgit du ciel, dans ma vie en sommeil
Tu es venu un matin pour sonner le réveil
Tu m’as ouvert les yeux, tu as allumé la lumière
M’acceptant près de toi comme un petit frère
Ton affection me transporte au respect mutuel
La sagesse que tu m’apportes me redonne des ailes
Mais…
Je partirai où les gens auront besoin de moi
Peut-être que là-bas je pourrai me prouver que j’existe
Je partirai, ici je ne fais que survivre
Et je me perds entre-autre dans les histoires des autres

Plus j'en parle moins j’ai peur comme une force en soi
Ton amitié m’entraîne ton courage m’inspire foi
Mon ami, mon guide, mon précieux frère.
J’irai au Cap-Vert, la terre de tes aïeux, tes ancêtres,
Au « petit pays » peut-être et si Dieu le veut…

Je partirai pour faire le saut du grand voyage
Pour des histoires nouvelles ou bien pour suivre ma voie
Je partirai où mes rêves ne seront plus en cage
Et retrouver le sens de la vie celui qu’on oubli ici

Celui que j’ai perdu ici…

mardi 22 mai 2018

I am free


Now, I'm free


You do not know me actually, don't make the deputy ensign
True love is not shipping and handling

Tu m’connais pas, peut être que mon rêve à moi c’est :
D’chasser les chasseurs de baleine, ou de détruire le monde
D’provoquer de la peine ou sauver la peau d’tout l’monde
Être dans le slim en cuir d’un superhéro qui s’enflamme
D’pactiser ou pire avec un démon bouffeur d’âmes

Living together is sweet but not  a chatiment .To be free is not a crime
But in your fool's game,  like a cat's paw, you become a victim

Qu’est-ce que tu veux, tu n’es pas le centre de la Terre.
Je n’aime pas le caviar et alors ? c’est un blême ?
Pas fan de champagne mais sert une coupe quand même
J’préfère le cigare et j'aime bien rouler mes clopes
Ça fait de moi un ringard même si j’prends pas d’dope

No need for your approval for my future
Neither of your permission for my choices, it's shure

Tu m’connais pas, peut être que mon rêve à moi c’est :
Avoir les fesses en l’air et faire le tour du globe
Etre un chasseur d’mystères ou faire des défilés en robe
Habillé comme un détective privé et consoler une Pin-Up en danger
Avoir des girls à mes pieds que j’appellerai « Poupées »
Plonger dans les profondeurs obscures des océans
Un cow-boy sans futur trouant la peau des truands
Etre un rasta-président d’un royaume fantastique
Sur un yacht de dément que j’appellerai « Don’t panic »

What I have in my mind, never you can understand
Matters of my mind is mine…I am free